"C'était comme un rêve, un rêve Indochinois.
A tous ceux du Stade et d'ailleurs,
à tous ceux qui sont venus de loin,
du nord et de Belgique,
de l'ouest et de l'est,
de Suisse et d'Allemagne,
du sud et même de très loin, du Canada,
du Pérou, de Suède, de Norvège etc...
A tous ceux qui ont dormi des jours et des nuits devant,
merci de nous avoir fait confiance, merci d'y avoir cru,
merci d'avoir fait plier Paris,
d'avoir mis le feu au Stade, qui, de mémoire,
n'avait jamais connu un public comme ça.
Respect immense et total pour vous tous.
Je ne sais pas si je vous aide un peu, mais vous...
vous m'aidez beaucoup.
C'est grâce à vous que nous avons pu démontrer que l'on peut faire
des concerts gigantesques comme celui-là et respectant le public,
un "putain de public".
Rendez-vous cet été et à la rentrée pour les 8 dernières de cette "putain de tournée".
Je vous embrasse."
Nicola Sirkis, Indochine
mardi 29 juin 2010
vendredi 28 mai 2010
Bribes
D’un désespoir inachevé, et une blessure trop violente dans leurs âmes. Ils ne savent pas. Ils ne sauront jamais. Regards brûlants, regards confiants. Et moi qui les trahis petit à petit. Je voudrais le leur dire. Le hurler. Je me tais. Le silence est d’or parfois. Il sait.
Trop présent, trop attaché pour me trahir. Comment le remercier ? Tout est flou en moi, plus rien n’existe… Et c’est violent… Je pars comme pour un voyage.
C’est comme ça. Fin de devenir… Ils ne comprendront pas. Lui, oui. Mais il me pardonnera. Parce qu’il m’aime… Parce que pour lui je suis éternel. Un peu trop. Mais eux je ne peux plus leur échapper. Ils m’étouffent dans leur perfection. Envie de les haïr. Envie de leur cracher leur perfection à la figure…De leur montrer qu’ils ont tout raté. Ils ne me regretteront pas. Je le sais. La colère me tue. Je me tue. Lui survivra. C’est tout ce qui compte. Fin du temps. La vie ne fut pas ce qu’elle devait. Belle épitaphe.
Que mon corps ne soit plus torturé
Lui, peut être jamais. Mais toujours mieux que si je restais. Aux désespoirs passés, aux désespoirs futurs. Tchao…
Trop présent, trop attaché pour me trahir. Comment le remercier ? Tout est flou en moi, plus rien n’existe… Et c’est violent… Je pars comme pour un voyage.
C’est comme ça. Fin de devenir… Ils ne comprendront pas. Lui, oui. Mais il me pardonnera. Parce qu’il m’aime… Parce que pour lui je suis éternel. Un peu trop. Mais eux je ne peux plus leur échapper. Ils m’étouffent dans leur perfection. Envie de les haïr. Envie de leur cracher leur perfection à la figure…De leur montrer qu’ils ont tout raté. Ils ne me regretteront pas. Je le sais. La colère me tue. Je me tue. Lui survivra. C’est tout ce qui compte. Fin du temps. La vie ne fut pas ce qu’elle devait. Belle épitaphe.
Que mon corps ne soit plus torturé
Lui, peut être jamais. Mais toujours mieux que si je restais. Aux désespoirs passés, aux désespoirs futurs. Tchao…
mardi 25 mai 2010
Automatique
« Vous. Moi. Une autre identité ? Un mensonge ?
L’écriture. Chercher un autre ailleurs dans quelques mots inexistants.
La lame brûlante s’enferre dans une plaie vive. Meurtrissures…
Choisir le bon mot
Il n’en existe pas. Ils se pervertissent sur le papier. Beaux dans ma tête trouble. Hideux entre les lignes. Quelle explication ? Aucune. A la vie ? Pas moins. A l’espoir ? Absente. Prie. Agenouille-toi et prie. Pour qui la prière ?
Pour lui.
Non. Je ne peux pas. Les mots mentent. Les mots possèdent. Je ne veux pas lui donner mes mots. Je veux qu’il lise dans mon silence.
Je ne comprends pas.
Personne… »
L’écriture. Chercher un autre ailleurs dans quelques mots inexistants.
La lame brûlante s’enferre dans une plaie vive. Meurtrissures…
Choisir le bon mot
Il n’en existe pas. Ils se pervertissent sur le papier. Beaux dans ma tête trouble. Hideux entre les lignes. Quelle explication ? Aucune. A la vie ? Pas moins. A l’espoir ? Absente. Prie. Agenouille-toi et prie. Pour qui la prière ?
Pour lui.
Non. Je ne peux pas. Les mots mentent. Les mots possèdent. Je ne veux pas lui donner mes mots. Je veux qu’il lise dans mon silence.
Je ne comprends pas.
Personne… »
Comment ?
Comment...
... se remettre de la mélancolie des fêtes ?
... avouer ses sentiments sans les dire ?
... se remettre de la version 2006 de Déshabillez-moi ?
... vivre sans Mylène ?
... leur expliquer pourquoi Mylène ?
... que je vis pour des mots que je n'ai que trop rarement ?
... expliquer que ce billet n'est pas si mystérieux ?
... prononcer son prénom sans trembler ?
... dire que lui, c'est différent, c'est un ange... Ce n'est pas de l'amour... ?
... apréhender la vie sans avoir peur ?
... survivre à tout ça... ?
"Les anges sont làs de nous veiller... "
... se remettre de la mélancolie des fêtes ?
... avouer ses sentiments sans les dire ?
... se remettre de la version 2006 de Déshabillez-moi ?
... vivre sans Mylène ?
... leur expliquer pourquoi Mylène ?
... que je vis pour des mots que je n'ai que trop rarement ?
... expliquer que ce billet n'est pas si mystérieux ?
... prononcer son prénom sans trembler ?
... dire que lui, c'est différent, c'est un ange... Ce n'est pas de l'amour... ?
... apréhender la vie sans avoir peur ?
... survivre à tout ça... ?
"Les anges sont làs de nous veiller... "
jeudi 13 mai 2010
Merci.
"Mémoire inachevée, qui ne sait où elle nait."
C'est une phrase sublime, de mon point de vue et d'ailleurs toute la chanson qui va avec l'est. Mylène Farmer sait manier les mots, les gens le reconnaissent, mais le reconnaissent souvent pour le côté sexuel et vulgaire ("Tu t'entêtes à te foutre de tout mais pourvu qu'elles soient douces, d'un poète tu n'as que la lune en tête, de mes rondeurs tu es chaos"), mais rarement pour le côté poétique et salvateur de la mélancolie. Mylène a l'art d'écrire des textes à la fois si clairs, et si obscurs, que chacun peut en faire l'interprétation qu'il veut, chacun peut trouver dans ses mots les mots qu'il a envie d'entendre. En 1999; elle chante "Je n'ai pas choisi de l'être, et c'est là l'Innamoramento, l'amour, la mort peut être, et suspendre le temps pour un mot, tout se dilate et cède à tout, et c'est là l'Innamoramento, trouver enfin peut être un écho". J'ai toujours trouvé ce texte absolument sublime et j'ai toujours considéré qu'elle parlait de ce qui me préoccupait douloureusement à l'époque, à savoir l'homosexualité. Même aujourd'hui, que mes amours ne sont plus un problème (pour moi du moins), ce texte trotte dans ma tête comme celui qui m'a aidée et je continue de l'interpréter ainsi. J'ai commencé il y a dix ans (et oui, dix ans déjà), un véritable voyage dans un univers différent, et cet univers farmerien est peut être le seul dans lequel je me sente bien, quand pour moi aussi, "C'est une belle journée, je vais me coucher, une si belle journée qui s'achève". Mylène Farmer est celle qui ne peut pas me décevoir, celle qui ne peut pas m'abandonner car quoi qu'elle fasse de sa carrière, ses mots sont là, sa poésie restera. Mylène Farmer m'a fait découvrir Schiele et Giger, elle m'a ouvert la voix de Primo Lévy (mes larmes pour un livre), et surtout de Cioran, elle m'a donné une autre force que personne n'avait su me donner.
Alors même si depuis dix ans, j'essuie les quolibets familiaux et amicaux, de gens qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre, je continuerai à emprunter ses mots pour m'exprimer, à écouter sa voix pour me calmer, je continuerai à l'admirer et à la remercier à chaque fois que je ne meurs pas. Et après tout : "je me fous bien des qu'en-dira-t-on"... Moi qui suis athée, j'ai trouvé une déesse vivante et je laisse les gens dire. A ceux qui la trouvent vulgaire, je dis d'écouter mieux les textes, à ceux qui trouvent qu'elle n'a pas de voix, je conseille le dernier concert, à ceux qui la trouvent trop mystèrieuse, je réponds que c'est ce qui fait son charme et que je n'ai pas envie de la voir dans les tabloïds, ni dire n'importe quoi à la télé, pour se faire remarquer.
Mylène est maîtresse des mots, elle sait leur faire exprimer toute leur étendue et quand elle leur rend hommage, ça donne une chanson dont certains jugent les premières phrases incompréhensibles "fixement le ciel se tord, quand la bouche engendre un mort", comme je comprends ! Et puis il y a aussi "Les discours trop prolixes, que de la rhétorique, lachetés familières, qui nous rendent guerrières", comment ne pas comprendre et ne pas admirer ?
Voilà, c'est certes un peu décousu, mais il est très difficile de parler de la personne que l'on admire le plus sans avoir la voix qui tremble, difficile d'écrire sur elle sans voir son style trembler et je suis dans cette situation. Les mots de Mylène sont sans doutes ceux, trop rares, qui font du bien, ce sont ces mots là qui ne blessent pas, moi qui ai si peur des mots et de leur pouvoir, qui suis tremblante à l'idée de parler et qui cherche les sous-entendus partout, j'ai trouvé un refuge appaisant dans ses textes... "Tout est chaos, à côté, tous mes idéaux des mots, abimés, je cherche une âme qui... pourra m'aider, je suis d'une génération Désenchantée, Désenchantée"
Merci.
Marie
Les extraits sont, dans l'ordre :
Avant que l'ombre (in Avant que l'ombre)
Pourvu qu'elles soient douces (in Ainsi soit je)
Innamoramento (in Innamoramento)
C'est une belle journée (in Les mots)
Sans contrefaçon (in Ainsi soit je)
Les mots (in les mots)
Fuck them all (in Avant que l'ombre)
Désenchantée (in L'autre)
J'aurai pu citer tous ses autres textes, tous ceux écrits par elle...
C'est une phrase sublime, de mon point de vue et d'ailleurs toute la chanson qui va avec l'est. Mylène Farmer sait manier les mots, les gens le reconnaissent, mais le reconnaissent souvent pour le côté sexuel et vulgaire ("Tu t'entêtes à te foutre de tout mais pourvu qu'elles soient douces, d'un poète tu n'as que la lune en tête, de mes rondeurs tu es chaos"), mais rarement pour le côté poétique et salvateur de la mélancolie. Mylène a l'art d'écrire des textes à la fois si clairs, et si obscurs, que chacun peut en faire l'interprétation qu'il veut, chacun peut trouver dans ses mots les mots qu'il a envie d'entendre. En 1999; elle chante "Je n'ai pas choisi de l'être, et c'est là l'Innamoramento, l'amour, la mort peut être, et suspendre le temps pour un mot, tout se dilate et cède à tout, et c'est là l'Innamoramento, trouver enfin peut être un écho". J'ai toujours trouvé ce texte absolument sublime et j'ai toujours considéré qu'elle parlait de ce qui me préoccupait douloureusement à l'époque, à savoir l'homosexualité. Même aujourd'hui, que mes amours ne sont plus un problème (pour moi du moins), ce texte trotte dans ma tête comme celui qui m'a aidée et je continue de l'interpréter ainsi. J'ai commencé il y a dix ans (et oui, dix ans déjà), un véritable voyage dans un univers différent, et cet univers farmerien est peut être le seul dans lequel je me sente bien, quand pour moi aussi, "C'est une belle journée, je vais me coucher, une si belle journée qui s'achève". Mylène Farmer est celle qui ne peut pas me décevoir, celle qui ne peut pas m'abandonner car quoi qu'elle fasse de sa carrière, ses mots sont là, sa poésie restera. Mylène Farmer m'a fait découvrir Schiele et Giger, elle m'a ouvert la voix de Primo Lévy (mes larmes pour un livre), et surtout de Cioran, elle m'a donné une autre force que personne n'avait su me donner.
Alors même si depuis dix ans, j'essuie les quolibets familiaux et amicaux, de gens qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre, je continuerai à emprunter ses mots pour m'exprimer, à écouter sa voix pour me calmer, je continuerai à l'admirer et à la remercier à chaque fois que je ne meurs pas. Et après tout : "je me fous bien des qu'en-dira-t-on"... Moi qui suis athée, j'ai trouvé une déesse vivante et je laisse les gens dire. A ceux qui la trouvent vulgaire, je dis d'écouter mieux les textes, à ceux qui trouvent qu'elle n'a pas de voix, je conseille le dernier concert, à ceux qui la trouvent trop mystèrieuse, je réponds que c'est ce qui fait son charme et que je n'ai pas envie de la voir dans les tabloïds, ni dire n'importe quoi à la télé, pour se faire remarquer.
Mylène est maîtresse des mots, elle sait leur faire exprimer toute leur étendue et quand elle leur rend hommage, ça donne une chanson dont certains jugent les premières phrases incompréhensibles "fixement le ciel se tord, quand la bouche engendre un mort", comme je comprends ! Et puis il y a aussi "Les discours trop prolixes, que de la rhétorique, lachetés familières, qui nous rendent guerrières", comment ne pas comprendre et ne pas admirer ?
Voilà, c'est certes un peu décousu, mais il est très difficile de parler de la personne que l'on admire le plus sans avoir la voix qui tremble, difficile d'écrire sur elle sans voir son style trembler et je suis dans cette situation. Les mots de Mylène sont sans doutes ceux, trop rares, qui font du bien, ce sont ces mots là qui ne blessent pas, moi qui ai si peur des mots et de leur pouvoir, qui suis tremblante à l'idée de parler et qui cherche les sous-entendus partout, j'ai trouvé un refuge appaisant dans ses textes... "Tout est chaos, à côté, tous mes idéaux des mots, abimés, je cherche une âme qui... pourra m'aider, je suis d'une génération Désenchantée, Désenchantée"
Merci.
Marie
Les extraits sont, dans l'ordre :
Avant que l'ombre (in Avant que l'ombre)
Pourvu qu'elles soient douces (in Ainsi soit je)
Innamoramento (in Innamoramento)
C'est une belle journée (in Les mots)
Sans contrefaçon (in Ainsi soit je)
Les mots (in les mots)
Fuck them all (in Avant que l'ombre)
Désenchantée (in L'autre)
J'aurai pu citer tous ses autres textes, tous ceux écrits par elle...
Imagination
Je me prends à imaginer…
Elle était belle la vie, elle était belle. Belle comme une autre vie. Il y avait un rayon de soleil. Et elle dessous, sous ce rayon de soleil. Il la berce… Leurs mains liés comme si leur union était éternelle. Le temps suspendu. Elle ne pense à rien, ne pense plus, juste ses yeux. Si seulement ce n’était pas un rêve. Si seulement… Les larmes perlent à ses yeux. Ca ne peut pas être éternel…
Il est mort, tu sais…
Elle hurle de douleur. Les mains crispées sur les draps vides, elle hurle sa détresse. Personne ne la comprend, personne ne sait. Elle a perdu sa seule envie, elle a perdu son seul espoir. Elle tremble, il n’est plus là. Des souvenirs de la plage, des souvenirs de la vie. Des souvenirs trop brûlants et ces douleurs qui la meurtrissent à chaque instant. Ses larmes qui inondent sa vie et sa tombe…
Je meurs aussi, pour te rejoindre.
Leurs noms sur la tombe, leurs deux noms enfin réunis. Elle s’est ouvert les veines pour aller dormir avec lui. Il n’y a pas eu plus facile que de mourir pour lui. Elle ne vivait pas sans lui. Et ça justifie tout. Quand il est parti… Alors voilà… Les parents pleurent. Et leur espoir… Le paradis pour eux, l’enfer l’un sans l’autre et toujours la mort, toujours elle… Il naissait en elle le fruit de leur amour…
Trop tard…
Elle était belle la vie, elle était belle. Belle comme une autre vie. Il y avait un rayon de soleil. Et elle dessous, sous ce rayon de soleil. Il la berce… Leurs mains liés comme si leur union était éternelle. Le temps suspendu. Elle ne pense à rien, ne pense plus, juste ses yeux. Si seulement ce n’était pas un rêve. Si seulement… Les larmes perlent à ses yeux. Ca ne peut pas être éternel…
Il est mort, tu sais…
Elle hurle de douleur. Les mains crispées sur les draps vides, elle hurle sa détresse. Personne ne la comprend, personne ne sait. Elle a perdu sa seule envie, elle a perdu son seul espoir. Elle tremble, il n’est plus là. Des souvenirs de la plage, des souvenirs de la vie. Des souvenirs trop brûlants et ces douleurs qui la meurtrissent à chaque instant. Ses larmes qui inondent sa vie et sa tombe…
Je meurs aussi, pour te rejoindre.
Leurs noms sur la tombe, leurs deux noms enfin réunis. Elle s’est ouvert les veines pour aller dormir avec lui. Il n’y a pas eu plus facile que de mourir pour lui. Elle ne vivait pas sans lui. Et ça justifie tout. Quand il est parti… Alors voilà… Les parents pleurent. Et leur espoir… Le paradis pour eux, l’enfer l’un sans l’autre et toujours la mort, toujours elle… Il naissait en elle le fruit de leur amour…
Trop tard…
Stendhal, "Le rouge et le noir", extraits
« Elle aime, l’infortunée ! […] Elle comprit toutes les apparences singulières de sa maladie.
Elle la vit parler à Julien. La pâleur succédait à la rougeur la plus vive. L’anxiété se peignait dans ses yeux attachés sur ceux du jeune précepteur. »
« Madame de Rénal, en l’écoutant, admirait son génie, sa beauté, elle avait le cœur percé de la possibilité de départ qu’il lui faisait entrevoir. »
« Elle avait pris le bras du voyageur et bien loin d’augmenter ses forces, le contact de ce bras lui ôtait tout à fait. »
« Il faut que je lui dise la vérité, pensa Julien, qui devenait courageux à force de timidité vaincue. »
Elle la vit parler à Julien. La pâleur succédait à la rougeur la plus vive. L’anxiété se peignait dans ses yeux attachés sur ceux du jeune précepteur. »
« Madame de Rénal, en l’écoutant, admirait son génie, sa beauté, elle avait le cœur percé de la possibilité de départ qu’il lui faisait entrevoir. »
« Elle avait pris le bras du voyageur et bien loin d’augmenter ses forces, le contact de ce bras lui ôtait tout à fait. »
« Il faut que je lui dise la vérité, pensa Julien, qui devenait courageux à force de timidité vaincue. »
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